Un de mes poèmes...cruel mais réaliste. Révoltez-vous.

Publié le par Je sais pas trop...

Ote tes mains.

Ote tes mains de ma figure, ordure !

Tu sais ma tête n’et pas si dure ;

Elle ne cassera pas le mur.

Lâche mes poignets fragiles !

Tu as touché dans le mille,

Je vois ma vie qui défile ;

 

Je me rappelle quand tu m’as dit

Que je comptais plus que tout,

Je me rappelle quand j’ai fui

Car tu étais devenu fou.

Pourquoi m’as-tu poursuivie,

Pourquoi as-tu été jusqu’au bout ?

Je me souviens des jours heureux

Courts et faux mais regrettés.

Maintenant tu es envieux,

Tes caresses sont plus forcées,

Mon cœur se sent hideux,

Et mon âme souillée.

 

Mais qu’as-tu fait de moi ?

Au milieu de tes lois,

Je n’ai plus aucun droit.

Mon silence est amer

Mais dans ton atmosphère

Mon cadavre se perd.

 

Publié dans Poèmes

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